Les anciens de Saint-Yves morts à la « Grande Guerre » (3ème Partie)

Sur les 41 noms de la liste dont nous n’avons pas encore réveillé la mémoire, le journal quimpérois donne des informations pour 23 d’entre eux. Pour les 18 autres, il est possible de consulter le site mémorial-genweb

Louis Béziers-La-Fosse, de Châteaulin

Mort, le 21 Septembre 1914, à Reims.

Louis Béziers-La Fosse, a fait de brillantes études à l’école Saint-Yves. Il était dans la même classe que Guillaume Le Doaré. Comme lui, il est reçu au Baccalauréat de première, section latin-grec en 1909. Au bac philo, en 1910, ils décrochent tous les deux la mention.

Louis Béziers-La Fosse était le fils de M. Béziers-La Fosse, ancien Juge d’instruction à Châteaulin.

Engagé dans les premiers combats de 1914, il était Sergent-Major au 71ème d’Infanterie. Il a été tué à Reims, d’un éclat d’obus à la tête, le 21 Septembre 1914. Le lendemain, Guillaume Le Doaré, celui qui avait été son camarade de collège, tombait à son tour (voir 2ème partie).

Georges Joyaut De Couesnongle, de Quimper

Georges Joyaut De Couesnongle est mort, en juin 1915, à l’hôpital de Cassel (Allemagne).
Il avait 24 ans.

Georges Joyaut De Couesnongle, était soldat au 47ème Régiment d’infanterie. Assez grièvement blessé, le 29 Août 1914, il a été fait prisonnier et retenu en captivité en Allemagne.

Adolphe Feillet, de Quimper

Mort, le 7 Juin 1915, à Hébuterne (Pas-de-Calais)
Il avait 19 ans.

Adolphe Feillet, de Quimper, s’était engagé volontaire le 26 août 1914. Soldat grenadier au 65e d’Infanterie, il est mort au champ d’honneur, à Hébuterne (Pas-de-Calais), lors de la seconde bataille de l’Artois. Le 7 Juin 1915, un éclat d’obus l’a atteint à la tête.

Jean Dubuisson, de Loudun

Mort, le 17 Juin 1915

Le sous-lieutenant Dubuisson fut un collégien studieux et travailleur, à l’école Saint-Yves de Quimper. Son père, dont il était le fils unique, avait été rédacteur du journal « l’Indépendant ».

Ses études à la faculté de Droit de Paris l’avait mené jusqu’au doctorat. « Un avenir plein de promesses s’ouvrait devant lui lorsque éclata la guerre ».

« Il part au premier appel et sera l’homme du devoir jusqu’au bout. La mort l’épargne depuis l’ouverture des hostilités jusqu’au 17 Juin 1915 où il est tombé face à l’ennemi. Il a été atteint d’une balle en plein coeur alors qu’il entraînait vaillamment sa section à l’assaut. Ses chefs et ses homme, l’ont beaucoup pleuré. »

René Tual, de Douarnenez

Mort, le 08/05/1915, à Fricourt (Somme).
Il avait 21 ans.

Après de brillantes études à l’école Saint-Yves, René Tual, a fait l’École Supérieure de Commerce du Havre.

Il décide de s’engager volontaire pour la défense de la Patrie.

Citation

René Tual, de Douarnenez, engagé volontaire, brigadier au 2ème chasseurs à cheval :
« Très dévoué et très brave, a commandé pendant quatre jours, sur sa demande, une patrouille en avant des tranchées de Fricourt (Somme), par des nuits très claires et sous un feu violent de l’ennemi, dans un endroit particulièrement exposé. A été blessé le quatrième jour, d’une balle à la tête, et est mort en arrivant à l’ambulance. » - (au corps d’Armée)

Pierre Le Roy, de Quimper

Mort le 30 septembre 1915 à Saint-Rémy-sur-Bussy (Marne).
Il avait 24 ans.

Habitant la rue des Douves, Pierre Le Roy avait fait sa scolarité dans l’école Saint-Yves, toute proche de la maison familiale.
Il était sergent au 116ème Régiment d’infanterie. Pierre Le Roy est tombé au champ d’honneur, le 30 septembre 1915 à Saint-Rémy-sur-Bussy (Marne).

Citation

Pierre Le Roy de Quimper, sergent au 116è d’infanterie :
« Très brave sous-officier, présent au front depuis le début de la campagne ; s’est fait remarqué par son courage pendant l’assaut du 3 Septembre 1915 et s’est vaillamment comporté au cours des bombardements journaliers qui ont suivi ».

Louis de Chabre, de Quimper

Mort, le 25 Septembre 1915, à Tahure (Marne)
Il avait 29 ans.

Louis de Chabre, après sa scolarité à Saint-Yves avait poursuivi des études qui l’avait conduit à la Direction de la succursale du Crédit Nantais, à Pont-l’Abbé.

Il rejoint le Front, dès le premier jour. Adjudant au 116e régiment d’infanterie, il était très aimé de ses compagnons d’armes, qu’il aidait volontiers.

« A tous, il donnait l’exemple du courage et de l’entrain, d’une très grande foi chrétienne. Quand, il y a quelques mois, il vint passer quatre jours dans sa famille, Il se montrait plein de confiance dans l’avenir. »

Il avait échappé, jusque là, aux balles et aux bombardements ennemis mais il savait que la mort rodait.

Dans la dernière lettre à sa mère, il écrivait. « J’ai fait mon sacrifice. Si je meurs, ce sera pour Dieu et pour la France. »

Il est tombé le 25 Septembre 1915, pendant l’assaut sur Tahure (Marne), frappé à la fois au front et en pleine poitrine.

Citation

Louis de CHABRE, de Quimper, adjudant au 116e d’infanterie, :
« Chef de section distingué, véritable entraîneur d’hommes. A toujours fait preuve de courage et d’un moral remarquables. Tué en entraînant sa section à l’assaut des tranchées allemandes, le 25 Septembre 1915. »

André Le Louët, de Quimper

André Le Louët est mort, le 8 Mars 1916, à Verdun
Il avait 20 ans

André Le Louët habitait avec sa maman, impasse de l’Odet. Après de brillantes études à l’Ecole Saint-Yves de Quimper, il avait commencé des études de Droit à Rennes.

Engagé pour défendre la Patrie, il avait déjà été blessé, lors de l’offensive de Champagne, le 25 Septembre 1915. Il était devenu sous-lieutenant au 164e d’infanterie, alors qu’il n’a pas encore 20 ans.

André Le Louët est tombé, mortellement blessé, le 8 Mars 1916, dans les combats de Verdun, au moment où, forcé par le nombre, il se repliait presque seul de la position avancée qu’il occupait avec sa section.

Citations

André Le Louët, de Quimper, sous-lieutenant au 164e d’infanterie :
« Belle conduite au combat du 21 et 22 Février 1916, au bois de Ville ». - (Ordre de la brigade)

« Par arrêté ministériel du 19 Octobre 1919, la Croix de la Légion d’honneur a été attribuée à la mémoire du sous-lieutenant André Le Louët, du 164e d’infanterie mort pour la France. Belle conduite aux combats des 21 et 22 Janvier 1916, lors de l’attaque allemande sur Verdun. Blessé grièvement en défendant, à la tête de sa section, le Bois de Ville. Décédé des suites de ses blessures, le 3 Mars 1916. - A été cité. » - (Croix de la Légion d’honneur)

Henri Urcun, de Quimper

Henri Urcun est mort le 6 Août 1916, d’un éclat d’obus.
Il avait 20 ans

Henri Urcun habitait boulevard de Kerguélen à Quimper. Fils du Directeur de la Société Générale, il avait été élève à l’École Saint-Yves. A la déclaration de guerre, en Août 1914, alors qu’il n’a que 18 ans, il s’engage volontaire.

Henri Urcun sera blessé lors des attaques d’Hébuterne en Champagne, le 28 Septembre 1915. En Mars 1916, à peine guéri, il repart au front, toujours comme volontaire.

Citation

Henri Urcun, de Quimper, aspirant au 65e d’infanterie, 7e compagnie :
« Malgré son jeune âge, conduit sa section d’une façon remarquable. S’est distingué les 9, 10 et 11 Juin en maintenant ses hommes sous un bombardement qui a mis hors de combat les 2/3 de sa section. » - (ordre du régiment)

Hugues de Pompery, de Landudal

Hugues de Pompery est mort le 3 Septembre 1916 à Maurepas (Somme)
Il avait 23 ans.

Hugues de Pompery était sous-lieutenant aux chasseurs alpins.

Citations

De Pompery, de Landudal, maréchal des logis au … d’artillerie :
« Plein de crânerie sous le feu, a obtenu de son personnel éprouvé par un violent bombardement, le rendement maximum ; a été grièvement blessé à son poste, le 29 Juillet 1915 ». - (Ordre du groupe.)

Hugues de Pompery, de Landudal, du 33ème Régiment d’artillerie à cheval :
« Chef de pièce, a continué son tir avec un remarquable sang-froid, sous un bombardement violent. A été blessé. - (Ordre de la division.)

Hugues de Pompery, de Quimper, sous-lieutenant au 24e bataillon de chasseurs :
« Enterré par un obus, la veille de l’attaque, et fortement contusionné, n’a pas voulu se rendre au poste de secours, sachant qu’il partait le lendemain avec la première vague d’assaut. Tombé au cours de l’attaque ». - (Ordre du corps d’armée)

Henri Nouvel de la Flèche, de Quimper

Henri Nouvel de la Flèche est mort, le 10 Septembre 1916, à Maurepas, dans la Somme.
Il avait 19 ans

Henri Nouvel de la Flèche vivait à Quimper, rue Bourg-les-bourg. De cinq frères mobilisés, il était le plus jeune.

Citations

Henri Nouvel de la Flèche , sous-lieutenant au 2ème chasseur :
« N’a pas hésité à sortir des tranchées presque toutes les nuits, malgré un feu parfois violent de l’ennemi en position à moins de 100 mètres pour placer des réseaux de fil de fer et les réparer. » - (à l’Ordre du régiment)

Henri Nouvel de la Flèche, de Quimper, canonnier servant au 58e d’artillerie :
« Jeune soldat, récemment arrivé sur le front, très calme et très brave au feu, tué à son poste, le 10 Septembre 1916 ». - (à l’Ordre de la division)

Yves de Chamaillard, de Quimper

Yves de CHAMAILLARD est mort, le 6 octobre 1916, dans la Somme.
Il avait 23 ans

Yves de CHAMAILLARD, de Gourlizon, était le fils de M. Enest Chamaillard, ancien avoué à Châteaulin. Il était sous-lieutenant de chasseurs à pied.

Henri Poulhazan, de Ploaré

Mort en 1916.

Bernard Gayon, de Quimper

Bernard Gayon est mort, devant Verdun, le 15 Décembre 1916.
Il avait 20 ans

Bernard Gayon, habitait Quimper, place de Brest (Place Alexandre Massé), tout près de l’école Saint-Yves.

« Brillant élève de l’Ecole Saint-Yves. Âme d’élite, faisant partie de cette jeunesse si brutalement fauchée et qui eût contribué, par l’exemple de toutes les vertus sociales et morales, à refaire une France plus chrétienne, plus élevée, digne, en un mot, de son glorieux passé. »

Il figure au Palmarès de 1914 , dans les deux élèves les plus cités, en classe de philosophie en compagnie de Paul Moré, de Châteaulin.

Citation

Bernard Gayon, de Quimper, place de Brest, aspirant au 55e d’infanterie :
« A entraîné avec un grand courage sa section à l’attaque d’une position fortement détendue. A été tué en disposant les équipes pour la préparation de brèches dans les réseaux ennemis ».- (Ordre du corps d’armée.).

René Trochu, de Plomelin

René Trochu est mort le 7 Avril 1917 au Chemin des Dames.
Il avait 19 ans.

Le caporal René Trochu, de Plomelin, était le fils du capitaine Henry Trochu, du 2e spahis, décédé à la guerre du Maroc, en 1909, et le petit-neveu du général Trochu, qui joua un rôle historique en 1870.

Il s’était d’abord engagé volontaire dans la cavalerie. La volonté sans doute d’être en première ligne le conduisit à demander d’être incorporé dans l’infanterie.

En avril 1917, il participe à l’attaque du Chemin des Dames. Il est aux prises avec les Allemands au Moulin Laffaux (Aisne). Après la bataille, on ne retrouva pas son corps et il fut porté au nombre des disparus.

En février 1919, a famille a été informé de son décès : « au cours de la lutte terrible, il avait reçu deux blessures, et au moment où il se dirigeait péniblement vers le poste de secours pour se faire soigner, il fut atteint par un obus de fort calibre. »

Lors de la prise d’armes du jeudi 11 Novembre, la médaille militaire, à titre posthume, décernée au caporal René Trochu, de Quimper, à été remise à Mme Trochu, sa mère.

Citation

Trochu René, caporal à la 6e compagnie du 118e d’Infanterie :
« Jeune caporal d’une grande bravoure et d’une haute valeur morale. Engagé volontaire dans la cavalerie, en 1915 ; venu sur sa demande dans l’infanterie, en Janvier 1917. Le 7 Avril 1917, à l’attaque de Laffaux (Aisne), bien que blessé dès le début, a continué à combattre, est entré dans les réseaux ennemis et, mortellement atteint, est tombé glorieusement dans les tranchées allemandes. » (médaille militaire)

René Trochu est Croix de guerre avec étoile de vermeil.

Eugène Leproux, de Quimper

Eugène Leproux est mort, le 24 avril 1917 à Saint Gilles (Marne)
Il avait 19 ans.

Eugène Leproux, de Quimper, était le fils du « très regretté » M. Leproux, correspondant de la Cie d’Orléans.

Malgré des cas de réforme, il était parvenu après d’incessantes démarches, à prendre un engagement ; il combattait depuis un an et demi au Front, au 2e colonial du Maroc.

Philippe de Bourbon, Braspart

Philippe de Bourbon est mort, le 24 Avril 1917, à Saint-Hilaire-au-Temple (Marne).
Il avait 23 ans

Philippe de Bourbon, de Brasparts, était mitrailleur. Pour mieux repérer l’ennemi et diriger plus sûrement le feu de sa mitrailleuse, il était monté sur le parapet, répondant à son lieutenant qui lui disait de se terrer un peu, à cause des rafales d’obus : « Ah ! mon lieutenant, il me semble que je suis de la fête ».

Soudain, il tombe mortellement blessé à la tête et à la poitrine, à M…

Charles Le Quer, de Douarnenez

Charles Le Quer, de Douarnenez, soldat au … d’infanterie, est mort sur le front de l’Aisne, le 31 juillet 1917.
Il avait 30 ans.

Louis Lozach, de Saint-Pol-de-Léon

Louis Lozach est mort, le 21 Août 1917.
Il avait 20 ans

Louis Lozach, fils d’un notaire de Saint-Pol de Léon, était caporal au 155e d’infanterie.

Il est décoré de la croix de guerre

Jean Malinjoud, de Quimper

Jean Malinjoud est mort à Tilloloy (Somme), le 27 mars 1918.
Il avait 22 ans.

Jean Malinjoud habitait la rue Kéréon à Quimper. Il s’est engagé volontaire à 18 ans. Il était sous-lieutenant au 118ème d’infanterie. Il avait déjà été blessé à deux reprises. La première fois, c’était dans la nuit du 19 au 20 Novembre 1914, au cours d’une charge à la baïonnette près d’Albert (Somme).

Citations

Jean Malinjoud, de Quimper, sous-lieutenant au 118e d’infanterie :
« Jeune officier très brave, a commandé sa section avec énergie, pendant les combats du 1er au 7 Avril 1917. A été blessé à la suite de celui du 7 ». - (Ordre de la brigade.)

Jean Malinjoud, de Quimper, sous-lieutenant au 118e d’infanterie :
« Jeune officier possédant les plus belles qualités militaires et morales, qu’il a déployées dans tout leur brillant pendant une semaine de combats durs et continus. Tué d’une balle à la tête au moment où il répétait à sa section l’ordre de tenir coûte que coûte. » — (Ordre de l’armée - Croix de Guerre.).

Jean-Louis Berrivin, de Plonéour-Lanvern

Jean-Louis Berrivin est mort, le 8 Août 1918, devant Braches (Somme).
Il avait 20 ans

Jean-Louis Berrivin est né le 25/04/1898, à Plonéour-Lanvern. Après l’école Saint-Yves, il était entré au Collège Saint-Vincent (ancien petit séminaire de Pont-Croix) qui occupait Le Likès depuis 1906.

Il était soldat du 87ème Régiment d’infanterie.

Jean Le Floc’h, de Quimper

Jean Le Floc’h est mort , le 6 Septembre 1918.
Il avait 26 ans

Jean Le Floc’h, habitait rue Laënnec à Quimper. Il a fait ses études à l’école Saint-Yves. Elles lui avaient permis de décrocher le bac de Mathématiques en 1911, la même année que Bertrand d’Amphernet (voir 2ème partie). Il était entré par la suite à l’École Centrale. La guerre l’a appelé avant la fin de ses études.

Lieutenant d’artillerie, observateur à l’escadrille S. A. C. 17, il a été blessé trois fois et décoré de la croix de guerre (3 citations).

Jacques de l’Estang du Rusquec, de Tréflévénez

Jacques de l’Estang du Rusquec est mort le 18 avril 1918.
Il avait 20 ans.

Citation

Jacques de l’Estang du Rusquec :
« Jeune brigadier de la classe 17, plein de bravoure et d’entrain, c’est particulièrement fait remarquer aux attaques du 17 et du 30 Avril 1917, dans les fonctions de brigadier de tir, marchant avec les vagues d’assaut de l’infanterie. »

Anciens élèves n’ayant pas fait l’objet d’articles dans « Le Progrès du Finistère »

Certaines informations figurent sur le site mémorial-genweb

Emmanuel CLORENNEC, de Quimper

Henri de BOURBON, de Brasparts

Yves (Le ROUGE) de GUERDAVID, de Botsorhel
Mort le 8/02/1917à Somme Suippe (Marne)

Charles de l’ESTANG du RUSQUEC, de Tréflévénez
Mort le 05/08/1918 à Vesles-et-Caumont (Aisne)

Julien de l’ESTANG du RUSQUEC, de Tréflévénez
Mort le 19/07/1918, en captivité à Spiez (Suisse)

Robert de LILLIAC, de Quimper

Henri du VERGIER de KERHORLAY, de Plounévez Lochrist
Mort le 17/06/1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais)

Pierre FROLLO de KERLIVIO, de Châteaulin
Mort le 20/12/1915à Tahure (Marne)

François GAUTIER, de Briec
Mort le 21/08/1914 à Arsimont (Belgique)

Alain GOUBIN, de Loperhet
Mort en 1914

André LE CLEC’H, de Guiscriff

Pierre Marie LE CORRE, de Rosporden

Pierre LOUBOUTIN, de Plogonnec

Emmanuel MASSON, de Kersaint Plabennec
Mort le 09/04/1915 à Arras (62)

Jacques MASSON , de Kersaint Plabennec
Mort le 11/06/1918 à Courcelles-Epayells (Oise)

Vincent MÉRIADEC, de Morlaix
Mort le 23/06/1917à Pontavert (Aisne)

Louis QUÉINNEC, de Landivisiau

(Germain) Émile TIRILLY, de Saint Ségal
Mort le 03/10/1918 à Bussy-le-Château (Marne)

1ère Partie

2ème Partie

Publié le : samedi 1er juin 2013

LE LIKès | La Salle - Quimper

20, Place de la Tourbie - 29196 QUIMPER Cédex
Tél. 02 98 95 04 86 - Fax 02 98 95 06 24

Contact | Plan du site | Mentions légales

suivez nous sur facebook Suivez nous sur twitter

une création : www.studioentete.com